Burn out témoignage : De l’enfer salarial à la renaissance (3 histoires)

Tu te sens épuisé, à bout de forces, incapable de continuer à travailler ?

Tu te demandes si tu es en train de vivre un burn out ?

Alors cet article est fait pour toi !

Je vais te partager mon témoignage sur le burn out à travers 3 histoires personnelles qui pourraient t’ouvrir les yeux sur ta propre situation.

J’illustre chronologiquement les différentes étapes du burn out et les défis auxquels j’ai dû faire face…

De la descente aux enfers à la renaissance !

L’article est long, mais c’est une bombe de valeur : il va t’apporter des conseils ô combien précieux pour t’économiser des souffrances.

Grâce à mon expérience, tu vas pouvoir mieux comprendre les signes avant-coureurs, les causes profondes et les stratégies pour prévenir et guérir du burn out.

À la fin de l’article, je te partagerai ma solution radicale pour t’en protéger définitivement en construisant ta vie professionnelle sur mesure !

Alors, es-tu prêt à plonger dans ces 3 récits inspirants et à découvrir comment surmonter l’épuisement professionnel ?

Burn out témoignage n°1 : c’est parti !

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Au fait, moi c’est Johan 👋 ! Je peux t’aider à générer des revenus automatiques et réguliers par tes propres moyens, pour te libérer du salariat et profiter de la vie !

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⭐ Histoire 1 : Le stage maudit (une première expérience très mitigée)

Je commence avec ma première anecdote.

Nous sommes en 2014.

Je dois trouver un stage de 3 mois pour valider ma première année d’études.

Quelques semaines de recherches intensives plus tard, je décroche enfin un stage d’assistant web marketing pour une entreprise qui vend du matériel médical.

J’étais super excité à l’idée de cette première expérience professionnelle…

Même si j’avais quelques réserves :

  • Déjà, c’était un stage rémunéré (à peine) 436 euros par mois, pour 35h par semaine.
  • Le bureau était situé à ~30 km de chez moi, très mal desservi par les transports en commun, j’étais donc obligé de payer essence et péages, ce qui réduisait quasiment de moitié ma rémunération.
  • La ville dans laquelle je bossais était une ville criminogène : des racailles partout, des SDF agressifs à tous les coins de rues, une ambiance pesante et anxiogène.

Mais tout ceci n’a pas de rapport direct avec ma mauvaise expérience.

Après tout, la rémunération d’un stage est fixée par la loi, j’ai accepté de travailler loin de chez moi de mon plein gré, et mon patron n’est pas policier municipal.

Si seulement ça n’avait été que ça !

Voici ce qui s’est passé :

Le premier jour, je me rends dans une galerie commerciale en plein centre-ville.

Elle semble abandonnée : 90% des rideaux de fers sont fermés, en plein milieu de la semaine.

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Voici l’endroit bucolique où j’allais travailler tous les jours !

Le local de l’entreprise qui m’a recruté se trouve au fond de la galerie quasi-déserte.

De loin, j’aperçois mon patron assis dans une pièce sombre, seul.

Le local empeste le tabac froid, il y fume les fenêtres fermées.

Il y a des cartons partout, cela donne l’impression que l’entreprise est en plein déménagement.

À l’intérieur du local, on étouffe au sens propre comme au figuré !

Voici une photo de l’intérieur :

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J’avais envie d’être partout sauf ici.

Il n’y a qu’un seul bureau : celui de mon patron.

Nous allons devoir le partager, face à face.

Il pousse quelques dossiers et m’y fait une petite place.

Il me regarde, puis, interloqué, me demande : « Ah, t’as pas d’ordinateur ? ».

Je lui réponds que non, j’ai un ordinateur fixe à la maison mais pas d’ordinateur portable.

Naïvement, je m’attendais à ce qu’il me fournisse du matériel informatique pour que je puisse travailler dans son entreprise.

Il se dirige alors vers un placard au fond du bureau et en sort un ordinateur qui devait avoir 10 ans !

Il tournait sous Windows XP, et était équipé d’un véritable et archaïque écran cathodique.

Voici l’antiquité en question :

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Je me retrouve donc avec du matériel obsolète et très lent.

Pour rappel, on est en 2014, pas en 2007.

Je comprends vite que mon patron est un mauvais manager.

Il n’est pas méchant, mais n’a rien anticipé pour mon stage.

Pas de bureau, pas de matériel informatique… Bref, j’ai l’impression de m’être incrusté à l’improviste.

Et surtout, il n’a pas compris le concept du stagiaire.

Normalement, c’est un échange de valeur : j’accepte d’être sous-payé à condition d’être formé en retour.

Mais, comme tous les gérants, il était très occupé.

Il n’avait donc pas le temps de s’occuper de moi, d’autant plus qu’il n’avait aucune connaissance dans mon domaine : le web marketing.

Il m’a donc laissé me débrouiller seul pendant tout le stage.

Parfois, il me donnait des tâches intéressantes, mais souvent, des missions vides de sens, inutiles, comme s’il cherchait à m’occuper.

Le stagiaire était pour lui un moyen de déléguer sans avoir besoin de payer un CDI 35h (et donc payer 3x moins cher de la main d’œuvre).

Pour une première expérience professionnelle, j’étais déçu :

  • Aucun encadrement
  • Matériel de mauvaise qualité
  • Missions peu motivantes

Heureusement, ça n’a duré que 3 mois…

Suite à quoi je suis parti sans me retourner !

Morale de l’histoire

Je venais d’apprendre ma première leçon : être salarié, c’est renoncer à sa capacité de choisir.

Parce que j’ai galéré à trouver un stage, j’ai accepté le premier qui a bien voulu de moi…

Et donc, j’ai subi tous les éléments que j’ai cités précédemment.

En tant que stagiaire, je n’avais aucun contrôle sur rien.

Ni sur mon lieu de travail, ni sur mes conditions, ni sur ma rémunération, ni sur mes missions.

Je devais obéir aveuglément à un mauvais manager, sous prétexte qu’il me payait 1,77€ de l’heure.

N’est-ce pas là l’illustration de l’esclavagisme moderne ?

À cette époque, j’ignorais encore que je finirais par fuir le salariat.

J’étais encore plein d’espoir, je ne voulais pas généraliser à partir d’une seule expérience…

Je pensais naïvement que cet épisode fâcheux allait être isolé et que j’allais rapidement rebondir.

Je ne savais pas encore que ma prochaine expérience allait me briser en mille morceaux, que j’allais faire un burn-out carabiné !

Je te raconte ça dans le burn out témoignage suivant.

Et si tu veux réécouter mon burn out témoignage n°1 en vidéo, c’est par ici :

⭐ Burn out témoignage n°2 : Gros burn out à cause de mon patron toxique

Celle-ci, c’est mon histoire la plus douloureuse.

C’est une entreprise pour laquelle j’ai bossé pendant plus de 3 ans.

Je me suis d’abord fait recruter en stage, puis j’ai continué en alternance.

Là, ça n’a rien à voir avec ma première anecdote :

  • On bosse en équipe soudée, sur un projet intéressant
  • Plusieurs personnes connaissent bien le marketing
  • Je suis encadré par le gérant et mon responsable marketing
  • Les bureaux sont implantés dans un village très calme, charmant, à 10 km de chez moi.

Voilà, c’est un cadre de travail agréable dans lequel je me sens bien !

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N’ai-je pas l’air heureux ?

J’ai été embauché pour un objectif précis : contribuer à la multiplication par 4 du nombre de visiteurs sur le site internet.

À ce jour, je considère que c’est ma vraie première expérience professionnelle.

Alors tu te demandes peut être où est le problème ?

Qu’est-ce qui s’est subitement passé pour que je fasse un gros burn out ?

Voilà l’élément perturbateur.

À la fin de mon contrat d’alternance, on me dit : « Johan, on n’a pas l’argent pour t’embaucher en CDI ».

Bon évidemment, je suis déçu.

J’aurais aimé rester car je me sentais bien dans la boîte, mais je relativise.

Je me dis : « C’est pas grave, t’as bossé plus d’un an dans l’entreprise, ça s’est bien passé, tu trouveras autre chose d’aussi bien ! ».

Quelques jours passent, puis, coup de théâtre !

Mon patron propose une rupture conventionnelle à mon responsable marketing avec une idée derrière la tête : le virer pour me mettre à sa place.

La raison est économique : il coûte trop cher (il était payé 2500€/mois).

Stratégiquement, il préfère garder le petit alternant qui va demander un SMIC pour le remplacer.

Sur le moment, quand il me propose ça, je ne vois pas où est le problème.

Je me dis que c’est une super opportunité car je vais pouvoir être embauché et rester dans l’entreprise, j’étais ravi !

À cette époque, je ne pensais qu’à l’évolution de ma carrière.

J’allais passer d’assistant marketing à responsable marketing, à seulement 21 ans !

Naturellement, je m’attendais à ce qu’on me propose un CDI.

Mais ce jour n’est jamais arrivé.

Mon patron m’a convoqué dans son bureau et m’a proposé de me garder à une seule condition : que j’accepte de me déclarer en auto-entreprise, pour qu’il puisse me payer comme un prestataire de services et non pas comme un salarié.

Il m’a dit : « ça ne change rien pour toi, tu seras payé le même salaire, voire peut-être un peu mieux, mais tu ne seras pas salarié ».

Pour m’appâter, il me propose 1700€ net par mois.

Il était difficile de refuser : j’allais passer d’une rémunération d’alternant (~950€/mois à 1700€/mois !).

J’accepte la proposition.

Entre temps, mon patron décide de lancer un nouveau projet au sein de son entreprise.

Satisfait de mon travail, il me propose de devenir son associé et d’acquérir 12% des parts de sa nouvelle entreprise !

Et là évidemment, je commence à fantasmer : si l’entreprise explose, imagine l’argent que je vais pouvoir me faire !

Si l’entreprise vaut 1 000 000€, c’est 120 000€ dans ma poche. Et si elle en vaut 10 millions ? Je deviendrai millionnaire !

J’ai confiance en mon patron, c’est un homme d’affaires à qui tout réussit, son entreprise actuelle vaut déjà plusieurs millions.

Il décide d’associer 2 autres collaborateurs à la nouvelle entreprise et nous commençons cette nouvelle aventure à 4 !

Je suis le responsable marketing.

On passe devant un cabinet d’avocats pour sceller l’union avec un pacte d’associés.

Quelques minutes avant la signature, mon patron annonce aux futurs associés (dont je fais partie) qu’il a ajouté une clause au dernier moment.

Il nous dit que pour débloquer nos parts, il faudra générer 100 000€ de chiffres d’affaires dès la première année.

Sinon ? Le pacte d’associé sera annulé.

Sur le moment, ça me parait très risqué et je m’y oppose.

Il me fait vite comprendre que ce n’est pas négociable et argumente en me disant que c’est pour nous motiver à bien bosser.

Il me rassure en me disant que ce chiffre d’affaires sera vite atteint, puisque nous allons vendre des voyages (assez chers au demeurant).

Dos au mur, j’accepte et signe le pacte.

S’ensuivent 9 mois de travail acharné, avec ses hauts et ses bas, et ses nombreuses difficultés.

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Lancer une start-up, ce n’est pas de tout repos. C’est même ÉPUISANT !

Heureusement, l’ambiance est bonne, et le business décolle petit à petit.

Malheureusement, ça ne va pas assez vite pour mon patron, qui finance à 100% le projet.

Il dépense beaucoup d’argent pour communiquer, et le retour sur investissement est trop faible selon lui.

Dès lors, il y a un basculement dans son comportement.

Il est de plus en plus bizarre.

Je constate qu’il vient de moins en moins au bureau et, de nature insomniaque, il semble dans un état de fatigue préoccupant.

Il part de longues semaines en voyage, pendant que nous (les 3 autres associés), travaillons pour 4 !

Je me retrouve seul au bureau avec une collègue (la responsable commerciale, elle aussi associée) qui avait à peu près le même âge que moi.

L’autre collaborateur, habitant à l’autre bout de la France, bosse en télétravail.

Je commence à recevoir des messages préoccupants de mon patron sur mon téléphone :

« Johan, tu dois augmenter les ventes de 15% ce mois-ci. C’est urgent. »

Il commençait à prendre un ton assez directif avec moi : « fais ci, fais ça ».

Il me donnait des objectifs irréalisables, à 7000 km du bureau, en train de bronzer sur la plage d’une ile paradisiaque.

Il me mettait la pression, et me faisait doucement comprendre qu’en tant que responsable marketing, j’étais le seul garant de la réussite du projet.

À cette époque, on était encore en rodage, on essayait de se faire connaître, de comprendre nos clients et d’inspirer confiance.

Impossible d’anticiper une hausse de 15% d’un mois à l’autre, les leviers marketing, les budgets et mes compétences étaient trop limités (j’étais encore étudiant l’année précédente !).

Je recevais des SMS ne respectant plus ma vie privée : « Johan, il faut que tu répondes aux clients quand ils t’écrivent le soir, même si c’est 23h, parce que le lendemain le client ne sera plus forcément intéressé, donc il faut le convertir pendant qu’il te pose la question le soir ».

J’étais donc fortement invité à répondre aux mails le soir à 23h30.

J’étais d’astreinte.

Et petit à petit, évidemment, l’ambiance se tend.

Chantage et menaces se glissent dans mes SMS : « pense à tes parts, parce que ça serait bête de passer à côté si on n’atteint pas les 100 000€ ».

À ce stade, il était impensable pour moi de renoncer à mes parts, j’avais investi tant d’énergie et d’espoir dans le projet.

Alors je pliais face à toutes ses demandes, même les plus déplacées.

En bon soldat, je puisais dans mes ressources pour suivre la cadence.

J’étais à 110% de mes capacités.

Je me rassurais en me disant qu’il est normal de beaucoup travailler quand on lance une start-up.

« Et puis, je suis jeune, je vais tenir le coup ! »

Mais de l’autre côté, je sais que ce n’est pas normal et je me sens de plus en plus fatigué.

Quelques semaines plus tard, je décide de demander un entretien avec mon patron pour m’éviter le burn out.

Je lui dis que ça ne va pas très bien, que je suis fatigué, que je travaille beaucoup et que j’aimerais prendre quelques jours de congé pour me ressourcer.

Il me dit : « Pas de souci, si tu veux prendre des jours de congé, prends-en ».

Sauf qu’il y a un problème : je ne suis pas salarié mais auto-entrepreneur.

Et donc, je n’ai pas de congés payés.

Chaque jour de vacances que je prends m’enlève 75€ net sur mon « salaire ».

Poser 5 jours me fait passer de 1700€ à 1325€ net !

Et quand tu as un loyer à payer et un crédit étudiant à rembourser, c’est compliqué de te passer de 375€ pour poser cinq jours de congé.

Je ne pouvais pas me le permettre.

À ce moment-là, je sens la colère monter en moi.

J’explique à mon patron l’injustice que je ressens : lui ne paye aucune charge patronale et économise des milliers d’euros chaque mois, tandis que moi, je paye des impôts de la même manière qu’un salarié, mais n’ai aucun avantage, notamment les congés payés, la maladie ou le chômage.

J’essaye de ne pas créer de conflit et lui demande tout simplement de revoir ma rémunération à la hausse de 150€ pour compenser les 2 jours de congés payés que je n’ai pas chaque mois.

Sa réaction est lunaire : il refuse et m’engueule en me disant que j’ai énormément de chance d’être payé pour créer une start-up, et que normalement, je devrais bosser gratuitement.

Burn out témoignage

Épuisé, je laisse tomber et me résigne.

La fatigue est de plus en plus pesante : je n’ai pas pris un seul jour de vacances en 1 an.

Une fois par semaine, je trouve une excuse pour télétravailler depuis chez moi (avant la pandémie, c’était encore une pratique peu répandue).

Pendant ce temps ? Je dors devant mon ordinateur.

J’augmente le son des notifications à fond, pour être réveillé lorsque quelqu’un m’envoie un message sur le logiciel de messagerie de l’entreprise.

Je culpabilise d’agir comme ça, j’ai l’impression d’être un profiteur, un tir au flanc, mais j’en ai vraiment besoin.

Malheureusement, même si je dors de plus en plus, je me réveille toujours fatigué.

Je tracke mon sommeil avec une application qui évalue mon sommeil profond à 20% (alors que la moyenne est d’environ 60%).

Mon cerveau pense 24h/24, il s’emballe, je n’arrive plus à déconnecter, même lorsque je dors.

J’ai l’impression de n’avoir aucune issue :

  • J’ai essayé d’en parler à mon patron mais il ne m’a pas pris au sérieux.
  • Si je pose des congés, je perds 25% de ma rémunération.
  • Et si je quitte l’aventure, je dis adieu à mes 12% de part, tant convoitées.

Alors quel choix me reste-t-il pour me reposer sans tout perdre ?

Ma vie se résume à travailler.

Je suis sans arrêt sollicité, je reçois des SMS de mon patron jour et nuit, j’angoisse de ne pas réussir à atteindre les objectifs fixés…

En parallèle, mon ex-copine me voit dépérir.

En plus d’être toujours fatigué, je commence à avoir de sévères pertes de mémoire.

À 22 ans, je ne retiens plus rien et ça devient inquiétant.

En plus de créer des tensions dans mon couple, ça me donnait l’impression de devenir sénile.

Et voici le clou du spectacle :

Un jour, mon patron revient au bureau, étrangement bien reposé après deux semaines de vacances au soleil.

Il me dit : « Johan, ça te dit d’aller boire un café en ville pour faire un bilan ? »

J’accepte.

Face à sa bonne humeur, je sens un regain d’espoir et d’énergie.

J’ai l’impression que l’orage est terminé.

J’imagine qu’il va me dire que j’ai bien travaillé, qu’il a remarqué mes efforts, qu’il se sent mieux et qu’il va revenir au bureau pour nous aider.

En fait, c’est exactement l’inverse qui se produit.

Il me dit droit les yeux : « Johan, je pense que tu n’es pas au maximum de tes capacités, je pense que tu peux mieux faire, il faut que tu pousses encore tes compétences. À mon avis, tu es à 50%, tu pourrais faire beaucoup mieux. ».

En essayant de me motiver de la manière la plus maladroite et toxique qui soit, il venait de m’asséner le coup de grâce.

Au fond de moi, je commence à bouillir, je suis obligé de poser mon café sur la table car ma main se met à trembler.

Il ajoute une phrase assassine : « tu travailles comme un fonctionnaire ».

Un sentiment d’injustice et de haine m’envahit.

Moi, un fonctionnaire ?!

Alors que je travaille 12h par jour, réponds aux mails à 23h, réfléchit start-up jour et nuit, n’ai pas pris un seul jour de congé depuis 1 an ?

Alors que lui se contente d’envoyer des SMS salés de « je ne sais quelle plage paradisiaque » ?

J’hésite entre lui jeter la table dessus ou lui balancer mon café brûlant au visage.

Très contrarié, je n’ai plus prononcé un seul mot de la journée.

J’avais l’impression d’être sorti de mon corps, d’être devenu un simple spectateur de ma vie et d’assister à un mauvais téléfilm.

Je me demandais : « comment j’en suis arrivé là ? ».

Ce jour-là, quelque chose s’est brisé en moi.

Tout ce que je retenais depuis longtemps a cédé.

Ma motivation, ma foi pour le projet, mon respect pour cette personne, il n’y avait plus rien.

Aucun retour en arrière n’était envisageable pour moi.

Mon plan était clair : partir le plus vite possible, peu importe les conséquences.

Ma santé physique et mentale en dépendaient.

Quelques jours plus tard, je lui annonce brusquement mon départ.

Il semble tomber des nues.

Paniqué, il me propose même d’augmenter mon salaire, à hauteur de 300€ par mois pour me faire rester (alors qu’il avait fermement refusé ma demande de 150€ quelques semaines plus tôt).

Mais pour moi, c’était trop tard.

J’étais en burn-out : épuisé, émotionnellement vidé, presque léthargique.

Incapable de travailler, de réfléchir, j’étais une coquille vide.

Mon état s’était dégradé petit à petit, sans que je m’en rende compte, jusqu’à ce jour.

À peine le temps de former mon remplaçant (un pauvre stagiaire encore en études), et j’étais libre.

Du jour au lendemain, le néant : je me suis retrouvé seul chez moi, sans emploi, sans projet, sans perspective et sans espoir.

Je suis passé par toutes les étapes d’un deuil : déni, colère, tristesse…

Pire encore, je me retrouve sans chômage parce que je n’étais pas salarié mais auto-entrepreneur.

Je n’ai plus aucune source de revenu.

Je suis bien trop fatigué pour enchaîner sur un autre emploi, même alimentaire.

Et pendant ce temps, lui, il garde tout.

Les parts qui auraient dû me revenir de droit, le projet, les milliers d’euros qu’il a économisés grâce à sa combine d’auto entrepreneur.

Ça aurait pu en rester là… Mais par SMS, il ose la provocation de trop : « t’as eu de la chance d’avoir pu participer à cette aventure ».

Alors, j’ai commencé à me renseigner sur l’injustice que je venais de vivre, et il se trouve que ça a un nom : on parle de « salariat déguisé » !

En gros, tu as les devoirs d’un salarié (horaires fixes, loyauté à un seul employeur, obligation de travailler sur place, salaire plafonné)…

Sans les droits (pas de CDI, chômage, maladie ou congés payés).

Le salariat déguisé est interdit par la loi car il est assimilé à de la fraude fiscale par l’entreprise qui ne paye pas de charges patronales, en plus de léser les droits des travailleurs.

Je découvre que si je décide de porter cette affaire devant les prud’hommes, je peux faire requalifier mon contrat en CDI, et toucher des dommages et intérêts (jusqu’à 30 000€ dans ma situation).

Alors je décide de tenter un coup de maitre : aidé par une amie juriste, je rédige une lettre lui proposant une résolution à l’amiable.

Je lui demande un chèque de quelques milliers d’euros (montant dérisoire par rapport à ce qu’il encourt) en guise de réparation.

Conscient de la dangerosité de sa situation (redressement fiscal, dommages et intérêts et même sanctions pénales), il accepte ma proposition presque instantanément.

Ce chèque me permettra de (sur)vivre pendant quelques mois en plus d’avoir une valeur symbolique de dédommagement.

S’ensuit une phase de déprime et de grosses remises en question à me demander ce que j’allais bien pouvoir faire de ma vie.

J’étais totalement perdu.

N’ayant aucun recul, je ne savais pas s’il fallait que je change d’entreprise, de métier ou même de secteur.

J’étais tellement déboussolé que j’ai passé le concours de gardien de la paix pour entrer dans la Police (que j’ai réussi, mais abandonné en cours de route).

En plein burn-out, j’avais d’abord besoin de guérir avant de pouvoir me projeter professionnellement à nouveau.

Tu peux réécouter cette histoire en vidéo ici :

Morale de l’histoire

Cette fois-ci, j’ai appris la leçon la plus importante.

Au travail, il faut poser ses limites.

Ne JAMAIS céder aux pressions.

Conserver une frontière bien définie entre la vie professionnelle et la vie personnelle, qu’importe le projet ou les enjeux.

La santé physique et mentale doit toujours être privilégiée.

Être jeune n’est pas une excuse pour déroger à cette règle.

J’ai compris qu’aucune entreprise ne méritait qu’on détruise sa santé pour elle.

En fait, la santé c’est un truc qu’on tient pour acquis, mais quand on la perd, on se rend compte à quel point elle est importante et supérieure à tout.

Quand ça ne va pas, il faut partir quoi qu’il en coute : il y a toujours des solutions.

Les personnes qui font des burn out sont souvent consciencieuses, sensibles, perfectionnistes…

Contrairement aux tirs au flanc (que nous avons en horreur), nous avons envie d’être reconnu, et félicité pour notre travail.

Alors, naturellement, nous mettons toute notre énergie au service d’un projet.

On se donne au maximum.

Erreur : dans le travail, j’ai appris qu’il faut toujours en garder sous le pied, pour plusieurs raisons :

  • Si tu donnes tout, le jour où ton patron t’en demande plus, tu ne peux pas délivrer plus.
  • Et surtout, ton patron s’habitue à tes performances et te donnera toujours plus de travail qu’aux collègues moins engagés. La preuve, je suis l’associé qu’il a le plus pressé comme un citron, car je lui ai montré que j’étais très efficace et que j’avais beaucoup de ressources. Les autres ont été épargnés car trop « fragiles », « pas assez efficaces » (c’est lui-même qui le disait). Disons que mon patron a misé sur le bon cheval (ou pigeon dans mon cas).

Tu as donc tout à perdre, et rien à gagner.

Surtout que tu bosses pour le projet d’un autre, et que tous ces efforts n’auront aucun impact sur ta carrière ou ton évolution.

J’ai aussi appris que lorsqu’on fait un burn out, on a toujours une part de responsabilité.

Même si on subit parfois un patron toxique, ou de mauvaises conditions de travail, c’est de notre responsabilité de poser nos limites.

Et de ne pas accepter l’inacceptable.

Je me suis juré de ne plus jamais me laisser faire, de me faire respecter, et surtout, d’être à cheval sur la loi et les conditions de travail un peu « foireuses ».

Dans mon malheur, cette expérience m’a rendu plus fort.

Et elle m’a permis d’avoir la vie professionnelle de mes rêves quelques années après…

Je t’en dis plus à la fin de l’article à ce sujet (et je t’expliquerai comment en bénéficier !).

Mais avant cela, 3ᵉ et dernier burn out témoignage.

⭐ Histoire 3 : le salariat, machine à désespoir ? (ma dernière expérience salariée)

Cette histoire est plus courte que les autres.

Et tu vas voir que contrairement aux expériences précédentes, ce n’est pas vraiment une mésaventure.

Pourtant ? Elle mérite amplement sa place dans cet article, car elle m’a quand même rendu malheureux.

Cette fois-ci, j’ai compris que le problème va bien plus loin qu’un patron toxique ou de mauvaises conditions de travail.

Il y a un problème philosophique profond, lié au salariat.

Peut être que toi aussi, tu étouffes dans ce mode de travail ?

Si c’est le cas, lis la suite, car je vais te partager des solutions concrètes pour t’en libérer à la fin de l’article.

(C’est d’ailleurs le but premier de ce site, t’aider à quitter le salariat en générant des revenus automatiques. Clique ici pour en savoir plus.)

C’est parti pour l’histoire n°3 :

(Contexte : après mon burn-out et quelques mois de repos, je décide de retenter l’expérience du salariat, avec mes nouvelles résolutions. Ma dernière expérience salariée.)

En 2018, je décroche un CDI en tant que chef de projet web pour une société de nettoyage industriel.

J’y suis resté 2 ans.

Les premiers mois, j’étais épanoui :

  • Un bon salaire (2000€ net par mois)
  • Un patron qui me fait confiance et me donne beaucoup de libertés dans mon travail
  • Des missions variées et globalement intéressantes
  • Une équipe soudée (tournoi de Mario Kart tous les midis et team building régulier)
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Regardez comme j’ai l’air heureux avec mes collègues de bureau !

Bref, pas de quoi me plaindre, surtout quand on connait mes expériences précédentes !

J’ai été stimulé par la nouveauté : tout était à découvrir et j’avais cette fougue que je retrouve à chaque fois que je rejoins une boîte.

Pourtant, quelques mois après mon arrivée dans l’entreprise ?

J’ai commencé à ressentir un mal-être très discret.

Un peu comme un grain de sable dans les rouages.

Progressivement, ce mal-être a grandi, et s’est transformé en impression de ne pas être à ma place.

Même si j’avais « une bonne situation », j’aspirais secrètement à autre chose.

Je désirais une vie professionnelle palpitante, rythmée, challengeante.

Je rêvais de liberté, pouvoir faire ce que je veux, quand je veux.

De créer pour moi, de bâtir.

Gagner ma vie sans plafond, pouvoir être récompensé à la juste valeur de mes efforts.

Mais tout ceci était impossible : mon CDI m’enfermait.

Je devais offrir ma ressource la plus précieuse, mon temps, à un patron.

J’étais prisonnier de ma propre vie.

J’ai commencé à me poser des questions existentielles :

  • « Est-ce que mon travail m’épanoui vraiment ? »
  • « Est-ce que la vie se résume à aller bosser tous les jours dans la même entreprise, pour le même patron jusqu’à la retraite ? »
  • « Pourquoi je suis là aujourd’hui, et pas à l’autre bout du monde ? »

De nouvelles problématiques se sont invitées dans mon cerveau.

Le salariat commençait à me donner des boutons :

  • Les embouteillages matin et soir
  • Manger les restes de la veille pour la pause déjeuner (ou la vieille pastabox)
  • Les 7h de travail règlementaires par jour
  • Ne jamais être chez moi, lieu où je me sens le plus à l’aise
  • Le blues du dimanche soir, la boule au ventre du lundi matin
  • Gisèle de la compta qui fait une blaguounette sur la météo tous les matins
  • Troquer 5 semaines de congés contre 47 semaines de travail
  • Devoir attendre le week-end pour profiter (un peu) de ma vie
  • L’idée terrifiante de devoir faire la même chose jusqu’à la retraite (si j’ai la chance d’en avoir une)
  • Devoir aller faire mon sport ou les courses aux heures de pointes (à défaut de pouvoir le faire avant)
  • Ne pas pouvoir m’installer où je veux, à cause de la distance avec mon lieu de travail

Tout cela me rendait de plus en plus malade.

Je rêvais de reprendre le contrôle sur ma vie, de n’avoir de compte à rendre à personne, de gagner ma vie avec une activité épanouissante et moins contraignante.

L’indépendance financière a rapidement commencé à m’obséder.

Et par chance ? J’étais déjà un bidouilleur dans l’âme.

Le soir, en rentrant du boulot, j’expérimentais des projets dans le but de compléter mes revenus, dans l’espoir de les remplacer un jour.

C’est ce que j’ai réussi à faire.

En 6 mois, j’ai réussi à générer 1200€/mois en vendant des petits e-books sur Amazon.

Moins que ce que je gagnais en tant que chef de projet, mais peu importe.

Ça me suffisait pour vivre décemment, et surtout : accéder à ma vie pro de rêve !

Un matin, je me suis réveillé avec un déclic : il était temps pour moi de quitter le salariat.

Du jour au lendemain, j’ai demandé une rupture conventionnelle à mon patron (avec qui j’avais de bonnes relations), qui, après quelques négociations, m’a été accordée.

J’ai donc cumulé le chômage à mes revenus entrepreneuriaux, ce qui m’a permis de lancer mon business et devenir 100% indépendant quelques mois plus tard.

Tu vois ? Rien d’incroyable dans cette histoire, juste une tranche de vie banale, que beaucoup de salariés vivent au quotidien.

Ce sentiment d’étouffement, de ne pas être à sa place. Cette gêne discrète, qui empêche de se sentir épanoui.

Et bien à travers cet article, je t’emmène une toute nouvelle perspective, une alternative : celle de pouvoir t’en extraire !

Oui, il existe d’autres moyens plus sains de gagner sa vie, loin du salariat.

Et c’est justement ce que je vais t’expliquer dans la dernière partie.

Accroche-toi, on arrive au bout !

✅ Plus jamais de burn out : et si la solution était d’entreprendre ?

Au fil de mes expériences salariées, j’ai compris une chose essentielle.

Tous mes problèmes étaient liés de près ou de loin au salariat.

La privation de liberté, le manque de sens, la limite de rémunération.

J’échangeais ma liberté contre de la sécurité.

Tant que je restais dans ce système, je vivais éternellement les mêmes frustrations.

J’ai alors compris qu’entreprendre était la solution car c’est pour moi le mode de travail le plus épanouissant et le moins contraignant.

liberte financiere

Quand on entreprend :

  • On choisit ses horaires, son emploi du temps et son lieu de vie.
  • On est payé à sa juste valeur, en fonction de son travail, et on se rémunère bien mieux.
  • On bosse sur son propre projet, sur des missions qui nous font vibrer.

Maintenant, entendons-nous bien : entreprendre n’est pas facile pour autant.

Beaucoup y laissent des plumes.

Il faut souvent plusieurs mois pour se verser un salaire, on y passe énormément de temps, et c’est parfois émotionnellement épuisant.

On connait tous un entrepreneur en galère, qui ne parvient pas à vivre de son activité.

Pour m’éviter ces désagréments, j’ai décidé d’entreprendre différemment.

Pour avoir le beurre et l’argent du beurre. Gagner ma vie sans perdre mon temps à la gagner.

Pour ça, je me suis intéressé aux revenus passifs.

Aux moyens automatiques de trouver des clients et encaisser de l’argent.

100% sur Internet, digitalisé.

Tu te souviens quand je disais que je vendais des livres sur Amazon ?

C’est exactement ça les revenus passifs : je crée un livre à un instant T.

Ça me demande 30 jours de travail intensif.

Ensuite, je le publie sur Amazon, et je ne m’occupe plus de rien.

Amazon propose mon livre sur son catalogue, et des lecteurs le découvrent et l’achètent sans que ma présence soit requise.

Lorsqu’il est vendu, c’est Amazon qui se charge de l’impression et de l’expédition (contre une commission sur mon bouquin).

Il n’est donc pas rare que je me réveille le matin et que j’aie vendu 5 bouquins, pour un total de 30€.

Même chose pour l’e-commerce.

J’ai créé plusieurs boutiques qui me rapportent entre 2000€ et 4000€/mois.

ca zm 2

J’ajoute des produits à mes boutiques, que je référence sur Google.

Prenons par exemple un « gant de crin naturel ».

Dès que quelqu’un tape ça dans la barre de recherche de Google, il tombe sur mon site et me l’achète.

Disons que je l’ai payé 10€, je le revends 30€. Je fais 20€ de bénéfices.

Je demande à mon fournisseur de l’envoyer directement à mon client final en 2mn top chrono.

Là encore, je fais souvent des ventes pendant la nuit, durant les vacances.

Ajouter les produits sur la boutique a certes demandé plusieurs heures intensives de boulot…

Mais ensuite ? Ça tourne tout seul pendant des années car la prospection a été automatisée (grâce au référencement de mes produits sur Google).

Tu veux la preuve ultime que mon salaire est décorrélé de mon temps passé à bosser ?

Tu es en train de lire mon article.

Alors que je l’ai écrit dans le passé.

Je ne suis pas venu te chercher, je n’ai pas essayé de te vendre quelque chose dont tu n’avais pas besoin.

Tu viens à moi avec une problématique, et tu découvres des solutions au fil de ta lecture.

Pendant ce temps ? Je suis peut être en train de jouer à mon jeu vidéo préféré (c’est même très probable 😂).

Alors voilà, on arrive à la fin de cet article.

Si tu veux en savoir plus sur les projets passifs (qui rapportent de l’argent 24h/24, 7j/7) ?

Si tu veux quitter le salariat avec des solutions concrètes et faciles à appliquer ?

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Tu auras tout ce qu’il te faut pour te lancer et générer tes premiers euros hors du salariat.

Voilà de quoi remonter en selle après un vilain burn out !

À ta réussite 🥂,

Johan

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